Témoignages
[modifier] Appel du Formindep
- Bonjour, Désolé d'intervenir sur cette page et sans doute hors sujet par rapport à votre réflexion actuelle. Vous pourrez librement effacer mes propos. Je découvre votre wiki et votre désir d'émancipation. Je trouve cela enthousiasmant. Nous avons beaucoup de mal au Formindep a recueillir des témoignages sur la réalité des influences en milieu hospitalo-universitaire. Pourtant nous savons bien que c'est là qu'elles sont les plus fortes, car c'est à la source que tout se joue. Le futur médecin formaté par les firmes dès le début le sera sans doute définitivement pour toute sa carrière. C'est aussi à l'Hôpital que se trouvent les leaders d'opinion qui vont influencer par leur "autorité" l'ensemble de la chaîne médicale des soins. Cela explique aussi pourquoi la "loi du silence" y est si forte. Nous avons publié un témoignage d'un médecin hospitalier : http://formindep.org/L-hopital-la-vie-revee-des-firmes Ce type de témoignage est vraiment rare et précieux. Je pense qu'il ne vous apprendra pas grand chose. Nous sommes donc demandeurs de ces témoignages, concrets, précis, du terrain, pour mieux comprendre et découvrir la réalité de ces influences et réfléchir au moyen de les contrer. Il s'agit d'être concret, factuel, non interprétatif, de décrire simplement une réalité quotidienne, tel un reportage, un témoignage : Que vivez vous ? Quelles sont ces situations concrètes qui vous font réagir ? Ces staffs séances de promotion des firmes ? Des exemples.... Nous avons besoin de cette connaissance +++. Si vous êtes intéressés, nous garantissons évidemment l'anonymat des témoignages et sommes spécialistes pour éviter tout risque d'identification. Toutefois nous souhaitons évidemment connaître les vraies identités des auteurs, ne serait ce que pour valider les sources. Si certains d'entre vous sont intéressés par cette demande d'aide n'hésitez pas à me contacter directement sur le site du Formindep en cliquant sur mon nom (Philippe Foucras) par exemple à partir de l'article cité ci-dessus. Le témoignage est le premier engagement pour l'action, car c'est celui qui émeut (met en mouvement). En vous remerciant de votre attention, en vous priant de m'excuser si cette demande vous paraît incongrue et inappropriée. Bon courage à vous quoi qu'il en soit. Philippe Foucras, président du Formindep.
[modifier] Vos témoignages
Le collectif Massilia Santé System s'associe volontiers à l'appel du Formindep. Allez sur le site du Formindep et envoyer vos témoignages à Philippe Foucras. Si vous le souhaitez, insérez sur cette page une copie de votre témoignage, anonyme ou pas, en ayant à l'esprit que n'importe qui dans le monde peut lire ce wiki, et que son contenu est indexé de manière automatique pas les principaux moteurs de recherche (Google, Yahoo & Compagnie).
[modifier] Les conséquences sur les prescriptions hospitalières du passage dans le domaine public du brevet d'un médicament
Nous avons assisté il y a environ 2 ans à une CME (Commission Médicale d’Etablissement) dans un centre hospitalier général. Une pharmacienne témoignait du fait que depuis la tombée dans le domaine public du brevet du Ciflox® (un antibiotique très utilisé), les visiteurs médicaux ne passaient plus. En conséquence, les commandes de la pharmacie hospitalière - directement en lien avec les prescriptions des médecins et internes de l’hôpital- avaient considérablement chuté. Alors qu’elle commandait le Ciflox® par camion entier avant le passage au générique, le volume des commandes actuelles se comptait seulement en cartons. I
[modifier] L'influence des labos jusque dans les facs
Lorsque j’assistai à un cours organisé par le DUMG (Département Universitaire de Médecine Générale) sur la contraception, dans les locaux de ma faculté, je remarquai que certaines diapos colorées contrastaient fortement avec le reste des diapos. Lors de la diapo sur Qlaira® (nouvelle pilule) l’intervenante nous informa que c’était une nouvelle pilule dont elle ne connaissait pas les spécificités. Elle nous informa que cette diapo passait sur la demande d’un chef de service de gynéco qui l’avait appelée juste avant le cours. Elle précisa ensuite qu’elle n’avait aucun conflit d’intérêt à déclarer, sans ajouter que ce n’était probablement pas le cas du chef de service insistant pour diffuser cette diapo. La même chose se produisit pour la dernière pilule du lendemain sortie (Ulipristal), qui nous a également été présentée par une diapo colorée alors qu’on n’avait pas eu le droit à une présentation aussi élogieuse pour Lévonorgestrel( pas de diapo de présentation), pourtant aussi efficace à J5 même sans l’AMM. Et je ne parle pas des pilules de 3eme génération, dont la polémique sur l’augmentation du risque embolique a été passée sous silence, pendant ce séminaire de 2 jours de cours organisé par la faculté. Malheureusement cela est probablement du à la méconnaissance des médecins intervenants sur le sujet alors même que l’HAS a sorti un rapport en 2007 (« Réévaluation des contraceptifs oraux de 3ème génération Oct 2007»). I
[modifier] Scènes quotidiennes:
Les staffs hebdomadaires dans tous les services: au milieu de la course de la journée, pause petits fours délicieux en abondance, vin, que tout le monde mange (externes, internes, médecins,professeurs, parfois infirmiers) en écoutant la présentation du dernier médicament. Quand ai-je entendu une critique constructive sur le bénéfice-risque, la validité de l'étude, etc...? Je ne m'en souviens pas. En revanche, je me souviens avoir vu se faire humilier (dans le genre sexisme ordinaire) la visiteuse médicale. Mélange des genres: jupes courtes et décolletés fréquents, flatteries dans le sens du poil, coucheries... Premières semaines de l'internat: à la réunion de présentation de l'hôpital, distribution de sthétoscopes Doliprane, de réglettes Lovenox, de carnets Ixprim... Les internes veulent faire une fête, allô madame Tavanic, pour nous payer le repas, alcool, etc... On est trop fort, ils nous donnent tout ce que nous voulons!! L'infectiologue de l'hôpital donne des cours d'infectieux en médecine générale aux internes volontaires sur la base des recommandations. Madame Tavanic, qui hantait les couloirs à longueur de semaines, ne décolère pas car les internes soit ne veulent plus la voir, soit lui récitent les recommandations (qui ne citent le Tavanic qu'en énième intention). (Oriane)
[modifier] Powerpoint & logo
Bonsoir,
alors témoignage,plus anecdotique qu'autre chose , faites en ce que vous souhaitez (avant d'en voir arriver des plus corsés lol)
interne en biologie médicale à marseille , cours de D.E.S. de biochimie sur le diabète. à la fin du cours, fidèle à cette idée de massiliasantésystem,je m'adresse au professeur:
"Je trouve votre cours excellent, mais un détail me gène, les deux logos des labos (bayer et ??) tout le long du powerpoint! avez vous un lien avec ces firmes ?"
- et là , incroyable, ce sont surtout mes cointernes qui désapprouvent ma question et me réprimandent:
"ça ne se fait pas, tu es dingue,etc..."
tandis que le professeur s'explique calmement :
"je l'avais fait pour une conférence sponsorisée par les deux labos en question et je n'ai jamais pensé à enlever ces logos. sinon je n'ai pas de conflit d'intéret avec ces deux labos. Mais vous verrez si vous voulez avancer, ce n'est pas possible de ne jamais avoir le moindre conflit d'intéret"
voilà
Raphaël MARTIN
NB: je suis sûr que le contraire est possible
[modifier] On va perdre notre boulot
Entre deux entrées et une sortie je pars au secrétariat au pas de course donner mes cassettes, comptes-rendus inutiles qui parviendront plusieurs semaines après la sortie du patient au médecin traitant, on a trop de retard pour que ça serve à quelque chose, 4 entrées par jour, faut bien faire bonne figure à la T2A. Manque de bol, il est là dans le couloir en plein milieu, avec sa gueule souriante jusqu'au oreilles et son smoking marronnasse. C'est le Monsieur Pneumologie de l'APHM, il est partout de l'HTAP à l'asthme en passant par la BPCO, je sais même pas quel labo, on s'en fout ils sont tous pareils. Depuis deux mois que je suis dans les poumons, j'avais toujours réussi à l'éviter, c'est vraiment triste de parler avec eux, je supporte pas ces relations humaines on l'on ressent d'emblée ce sentiment d'hypocrisie qui plane sur leur sourire. Enfin voilà je suis coincé, il me chope avec ses grandes dents dégagées à force de sourire, sa raie sur le côté et son parfum puant. Il veut mon blase, je refuse, t'es de la police? Sourire gêné... Non je suis juste visiteur médical. Je lui dis que quand je serai grand avec un cabinet rien qu'à moi les gens comme lui, y pourront même pas franchir ma porte. Alors là c'est le grand chamboulement, il me sort un discours hallucinant, comme quoi je serais responsable de son futur chômage, que sa profession va disparaitre à cause de gens comme moi. Comme quoi son boulot est très utile sur le plan de l'information au médecin, qu'il est improbable de pratiquer sans formations sur les médicaments... Après dix bonnes minutes d'argumentations sur la dureté et la pénibilité de son travail, j'en peux plus je lui lâche que oui je serai heureux de tous les voir disparaitre et sombrer dans la précarité. Au final je lui donne mon nom, qu'il note prestement sur un petit calepin, on en reste là. Y
[modifier] L'influence de toute la chaine de prescripteurs hospitaliers : du chef de service aux internes
Au cours d'un de mes premiers jours aux urgences gynéco, une interne de spécialité gynéco me conseilla de prescrire une certaine marque de médicament pour les mycoses vaginales. Je lui demandai pourquoi celle-ci alors qu’il n’existe pas de générique pour cette spécialité. Elle me répondit que c’était mieux, car plus apaisant comme traitement. Je restai sceptique et menai l’enquête : pourquoi ce médicament est-il vraiment mieux que les 10 spécialités déjà existantes? En rentrant dans le bureau médical je me rendis compte que le mur était placardé de prospectus faisant la promotion de cette spécialité. La publicité faite par les labos fait tellement partie de notre paysage visuel que je n’y avais pas fait attention. Le lendemain la visiteuse médicale passa, et soudain tout s'éclaircit! Après mon stage chez le généraliste, loin des visiteurs médicaux et ayant le temps de lire Prescrire, je m’étais renseignée à propos de chacune de mes prescriptions. Une fois revenue au CHU, le manque d’esprit critique des internes de spécialité me sauta aux yeux. « Il faut faire comme les chefs », et les chefs font comme leur disent les visiteurs médicaux ou comme le chef de service. Ce même chef de service ou médecin influent qui à besoin de financement pour faire des études qui lui rapporteront du prestige et de la crédibilité auprès de ses confrères et donc secondairement auprès de ses patients. Mais je sais aussi que si ces internes veulent un poste d’assistant (quasiment indispensable pour travailler en privé ou en public) il faut qu’ils se tiennent à carreau ! Le système est ainsi fait. Mais moi, généraliste qui n'ai besoin de plaire à personne sauf à être en accord avec mes convictions, je n’ai pas ce genre de dilemme. Le lendemain, je jetai toutes les plaquettes publicitaires du bureau médical et affichai quelques fiches-synthèses sur les prescription en gynéco éditées par Prescrire. I
[modifier] Refuser de donner son nom
Aujourd’hui, c’était mon deuxième jour en pédiatrie.
Je croise dans le bureau médical exigu des urgences une charmante jeune femme, sans blouse. Je devine à sa tenue apprêtée que c’est une VRP des labos, une « visiteuse médicale ». Je lui lance un bonjour, histoire d’être polie. Elle souhaite me parler. Je lui réponds que « je suis désolée, mais je ne reçois pas la visite médicale ». « Ah bon ? » répond-t-elle étonnée. Et « quel est votre nom ? » enchaine-t- elle. Je lui réponds avec une douce voix de pédiatre que « je suis désolée, mais je ne lui donnerai pas mon nom, rien ne m’y oblige ». Et là, sa bouche s’ouvre grand, très grand. Elle n’a pas l’air d’en croire ses oreilles. Je m’éloigne la laissant reprendre ses esprits et refermer sa bouche.
Quel affront j’ai eu l’air de lui faire en lui disant que je ne lui donnerai pas mon nom ! Mon nom qui aurait servi à alimenter le grand fichier de leur laboratoire ( ou le ficher commun à tous les laboratoires), et qui s’étoffera au fur et à mesure de petites informations récoltées sur moi, au fil des différents services que j'arpente au cours de mon internat. I
[modifier] Nouvelle Étude: Fréquence et type de cadeaux reçus par les internes de cardiologie de la part de l'industrie pharmaceutique
Ghassan Moubarak, Service de cardiologie, Hôpital Lariboisière, Assistance Publique–Hôpitaux de Paris, 2, rue Ambroise-Paré, 75010 Paris, France.
Résumé
Intérêt du travail : Les cardiologues sont une cible de choix pour l’industrie pharmaceutique. Nous avons voulu évaluer les contacts des internes de cardiologie, futurs prescripteurs, avec les laboratoires pharmaceutiques.
Méthodes :Une enquête a été envoyée par courrier électronique en juillet 2009 aux 266 internes inscrits au diplôme d’études spécialisées de cardiologie et maladies vasculaires auprès de la Société française de cardiologie.
Résultats :Le questionnaire a été retourné par 149 (56 %) internes. Dans leur blouse blanche, 145 (97 %) internes possédaient au moins un objet offert par l’industrie. Les cadeaux les plus courants étaient les cadeaux non éducatifs (stylos, bloc-notes) et les tirés à parts d’articles scientifiques. Les laboratoires pharmaceutiques ont invité 117 (79 %) internes à un congrès régional ou national et 42 (29 %) à un congrès international. Ces cadeaux étaient accueillis plutôt favorablement sur le plan déontologique, en particulier les ouvrages scientifiques, les invitations aux congrès et les séminaires de formation. Parmi les 128 internes ayant renseigné le montant minimal d’un cadeau qui, à leurs yeux, pourrait influencer le jugement d’un médecin, 36 (28 %) ont estimé ce montant < 100 euros, 51 (40 %) entre 101 et 1000 euros et 41 (32 %) >1000 euros.
Conclusions : Les internes de cardiologie français sont fréquemment en contact avec l’industrie pharmaceutique, bénéficiant de « petits cadeaux » mais également d’aide pour leur formation médicale. Ces interactions sont plutôt bien acceptées par les internes et un enseignement sur leurs implications éthiques et leur influence sur la prescription pourrait être mis en place dans le cadre de leur formation.
[modifier] Sacrée Petit P (P= 0,00000000005 ! )
Lors de la rédaction d’un mémoire dans le cadre universitaire, je me penchais sur l’analyse des résultats d’une étude visant à savoir s'il était utile de traiter les personnes de + de 80ans atteintes d’HTA. J’avais dans la patientèle du cabinet un patient de + 80ans, inobservant pour son traitement de l’HTA, et des chiffres tentionnels élevés. Mon interrogation principale, en dehors de raisons éthiques/philosophiques étaient de savoir si en termes « d’évidence base médecine » j’avais raison de lui « casser les pieds » avec la prise de son traitement ou si la science lui donnait raison.
Le critère principal de jugement était « l'incidence des AVC mortels ou non » :
Le résultat trouvé était : 30% de réduction du taux l'incidence des AVC mortels ou non » in the (95% intervalle de confiance entre −1 et 51; P = 0.06).
Rappel : Le critère de significativité pour un critère de jugement principal est p=0,05.
Le critère de jugement secondaire était la mortalité globale :
Le résultat trouvé était : 21% de réduction du taux de mortalité globale (95% intervalle de confiance entre 4 et 35; P = 0.02).
Rappel : Le critère de significativité pour un critère de jugement secondaire est p=0,01.
Et voici maintenant les conclusions faites en fonction des auteurs :
1) Les conclusions faites par les auteurs de l’étude, laquelle financée par le laboratoire Servier et la Bristh Heart Fondation :
"Au final, les résultats confirment la réduction significative obtenue sur la mortalité totale et sur la mortalité par AVC, même si la réduction de 30% des AVC totaux est à la limite du seuil de significativité (p=0.056)."
2) Les conclusions de Prescrire, source de financement indépendante :
« L'incidence des AVC mortels ou non (critère principal de jugement) n'a pas retrouvé de différence statistiquement significative ( p= 0,06). Il n'y a pas eu de différence significative pour le critère de jugement secondaire ( p= 0,02) qui était la mortalité globale.» (sources: Traiter l'hypertension artérielle après 80 ans Rev Prescrire 2008 ; 28 (301) : 851)
Conclusion :
On peut observer une interprétation contradictoire des mêmes résultats, selon si on est rigoureux sur les critères statistiques ou pas…
Et quand on lit le speech ci-dessous, fait par un des auteurs de l’étude, on comprend que les laboratoires ont intérêt à rassurer les médecins quant à la prescription de médicament anti hypertensif. Car entre le vieillissement de la population et l’HTA qui est le premier problème de santé publique dans les pays développés, il y a un marché à prendre !
Quant à savoir si mon petit papi à raison de me faire de la résistance pour la prise de son traitement anti hypertensif….Cela dépend apparemment de quel coté on se trouve !
"Selon le professeur émérite Christopher Bulpitt, du Care of the Elderly Group (Groupe de soins aux personnes âgées) de l'Imperial College de Londres, et chercheur principal de cette étude : « Avant que nous ne réalisions cette étude, les médecins n'étaient pas certains que les personnes âgées hypertendues pouvaient tirer les mêmes bénéfices d’un traitement antihypertenseur que les patients plus jeunes. Nos résultats montrent clairement que de nombreux patients âgés de 80 ans ou plus pourraient grandement bénéficier de ce traitement. Etant donné que la population vit plus longtemps et qu'un nombre croissant de personnes atteint l'âge de 80 ans, voire plus, les résultats de cette étude constituent une excellente nouvelle. Nous sommes ravis d'avoir pu obtenir de façon concomitante une réduction tout à fait significative des événements cardiovasculaires et une réduction de la mortalité globale.
Les chercheurs espèrent que ces résultats permettront aux médecins de ne plus douter des bénéfices du traitement antihypertenseur chez les patients âgés de 80 ans et plus.
Le Dr Nigel Beckett, également du Care of the Elderly Group de l'Imperial College de Londres et coordinateur de l'étude, ajoute : « Bon nombre de personnes très âgées souffrant d'hypertension ne reçoivent actuellement aucun traitement antihypertenseur, parce que les médecins ne sont pas sûrs qu'un traitement de ce type leur apporterait un quelconque bénéfice. Nous espérons que les résultats de cette étude encourageront les médecins à traiter ces patients conformément à notre protocole."
Source : http://www.hyvet.com/press/Press_releases_FR.asp
I.
[modifier] Mail Formindep 2
Bonjour,
Mille mercis, je ne m'attendais pas à une telle réactivité.
La distribution du petit matériel à la rentrée. L'insertion de la diapo publicitaire, etc. C'est édifiant.
De plus je trouve que c'est une excellente idée de les mettre en ligne. Cela devrait inciter d'autres à le faire, y compris au delà de votre fac.
Nous pourrions mettre un article de présentation de votre collectif sur notre site, pour inciter d'autres à témoigner sur votre wiki et les médecins et patients à lire ces témoignages.
Si vous êtes OK, merci de me faire parvenir un bref texte de présentation, qui vous êtes, qu'est ce qui vous rassemble, vos objectifs, votre charte.
Cordialement.
-- Philippe FOUCRAS, président du Formindep
domicile + fax : + 33 (0)3 86 38 57 48
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Cabinet médical : + 33 (0)3 86 37 57 89
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